Prix immobilier à Puteaux

Code postal 92800 · Données jusqu'en 2025 · 5 251 transactions

Puteaux est une commune des Hauts-de-Seine adossée au quartier d'affaires de La Défense, dans les Hauts-de-Seine (région Île-de-France).

Puteaux occupe la rive gauche de la Seine face au bois de Boulogne, et une part du quartier d'affaires de La Défense s'étend sur son territoire. La commune associe un tissu ancien de coteau, l'île de Puteaux et des opérations tertiaires et résidentielles de grande hauteur, dans un périmètre communal très restreint.

L'île de Puteaux sur la Seine, le quartier du Vieux Puteaux sur le coteau, le boulevard circulaire, le quartier des Bergères et l'esplanade de La Défense qui déborde sur le territoire communal délimitent quatre marchés distincts sur un périmètre très réduit.

Sur les deux dernières années, 234 ventes d'appartements ont été enregistrées, avec une médiane de 7 435 €/m² et un prix de vente médian de 303 000 €. La surface médiane vendue s'établit à 44 m², un calibre familial intermédiaire. Les maisons se négocient 8 % au-dessus, à 8 081 €/m².

Le parc mêle immeubles de faubourg du dix-neuvième siècle, résidences des années 1970 liées au développement de La Défense et programmes récents à haute performance énergétique. Les surfaces vendues sont petites, dominées par les studios et deux-pièces destinés aux actifs du quartier d'affaires et à l'investissement locatif.

Les niveaux au mètre carré placent Puteaux au sommet du cohorte hors Paris. Le marché y est cyclique et sensible à l'emploi tertiaire : la demande locative dépend directement de l'occupation des tours voisines. C'est également l'une des pages dont l'audience organique a culminé mi-juillet avant l'effondrement, ce qui en fait un témoin de référence.

La demande est structurée par l'emploi tertiaire de La Défense : cadres en mobilité, expatriés, et investisseurs locatifs qui visent la clientèle des tours. S'y ajoute une demande résidentielle familiale sur le coteau et l'île, plus stable, et une part d'acheteurs venus des arrondissements de l'ouest parisien. Le marché est donc directement indexé sur la santé du quartier d'affaires.

Prix de vente — données DVF

🏢Appartement

6 639€/m²

4 974 transactions

🏡Maison

7 919€/m²

277 transactions

Prix médian au m² — transactions DVF (DGFiP). Ventes atypiques et lots multiples exclus.

Évolution des prix — appartements

Prix médian au mètre carré par trimestre, appartements
TrimestreVentesMédiane €/m²Prix médian
T4 2024477 426 €275 000 €
T1 2025506 954 €311 000 €
T2 2025407 889 €410 000 €
T3 2025567 679 €295 000 €
T4 2025417 344 €303 000 €

Le prix médian au mètre carré des appartements n'a pratiquement pas bougé entre le 4e trimestre 2024 et le 4e trimestre 2025 : 7 426 €/m² contre 7 344 €/m², soit -1,1 %. Ce marché est en palier.

L'amplitude reste contenue : 6 954 €/m² au 1e trimestre 2025 pour un point haut à 7 889 €/m² au 2e trimestre 2025, soit 13 % d'écart entre les deux extrêmes de la période.

La direction est tenue d'un trimestre sur l'autre : 75 % des variations vont dans le même sens, ce qui rend l'extrapolation à court terme raisonnablement fiable.

Le trimestre le mieux fourni est le 3e trimestre 2025, avec 56 ventes et une médiane de 7 679 €/m² pour une surface moyenne de 50 m². C'est le point de la série sur lequel s'appuyer en priorité, les trimestres à faible effectif étant davantage exposés aux effets de composition.

Activité et saisonnalité du marché

  • 2024-10 : 44 ventes
  • 2024-11 : 32 ventes
  • 2024-12 : 54 ventes
  • 2025-01 : 47 ventes
  • 2025-02 : 41 ventes
  • 2025-03 : 92 ventes
  • 2025-04 : 43 ventes
  • 2025-05 : 42 ventes
  • 2025-06 : 54 ventes
  • 2025-07 : 72 ventes
  • 2025-08 : 35 ventes
  • 2025-09 : 63 ventes
  • 2025-10 : 56 ventes
  • 2025-11 : 45 ventes
  • 2025-12 : 61 ventes

Nombre de mutations par mois sur 24 mois, tous types de biens confondus.

Tous types de biens confondus, 781 mutations ont été enregistrées entre octobre 2024 et décembre 2025, soit 15 mois de données publiées et une moyenne de 52 ventes par mois.

La comparaison d'une année sur l'autre n'est pas faite ici : la publication annuelle des données par la DGFiP ne laisse que 15 mois exploitables sur la fenêtre de vingt-quatre mois, et opposer douze mois pleins à une année tronquée mesurerait le calendrier de publication, pas le marché. Les 651 ventes des douze derniers mois publiés servent donc de référence brute.

Les trois mois les plus chargés de la période sont mars 2025 (92 ventes), juillet 2025 (72 ventes), septembre 2025 (63 ventes). À l'inverse, l'activité tombe au plus bas en novembre 2024 (32), août 2025 (35), février 2025 (41). Ces creux correspondent le plus souvent à des périodes de signature ralenties chez les notaires plutôt qu'à une désaffection des acquéreurs.

Le calendrier pèse peu : le mois le plus actif, mars 2025, totalise 92 ventes contre 32 pour le plus calme, novembre 2024. Les flux sont répartis assez régulièrement sur l'année.

Dispersion des prix et fiabilité de la médiane

TypeVentesMinimum €/m²Médiane €/m²Moyenne €/m²Maximum €/m²
Appartements234941 €7 435 €7 275 €13 628 €
Maisons302 994 €8 081 €10 175 €42 105 €

Sur 234 ventes d'appartements, les prix au mètre carré s'étalent de 941 €/m² à 13 628 €/m² pour une médiane de 7 435 €/m². L'écart entre les extrêmes dépasse un facteur huit. Ce n'est pas un marché unique mais plusieurs sous-marchés superposés, et aucune valeur centrale ne les résume. Moyenne et médiane se rejoignent, la distribution est peu déformée.

Sur 30 ventes de maisons, les prix au mètre carré s'étalent de 2 994 €/m² à 42 105 €/m² pour une médiane de 8 081 €/m². L'écart entre les extrêmes dépasse un facteur huit. Ce n'est pas un marché unique mais plusieurs sous-marchés superposés, et aucune valeur centrale ne les résume. La moyenne (10 175 €/m²) dépasse nettement la médiane, signe que quelques ventes très hautes tirent la distribution vers le haut.

Score de santé du marché

39/ 100Modéré
Volume vs historique
6/34
Tendance de prix 12 mois
14/33
Dispersion des valeurs
19/33

Le score de santé de marché atteint 39 sur 100 (modéré), calculé sur 42 ventes d'appartements des douze derniers mois. Il agrège trois composantes : le volume rapporté à l'historique, la trajectoire de prix sur un an et la dispersion des valeurs.

Le volume récent est inférieur de 63 % au rythme historique (6/34). Le marché tourne au ralenti, ce qui pénalise cette composante du score.

Sur douze mois glissants, la médiane au mètre carré évolue de -2,5 % (14/33). La composante prix pèse donc sur le score.

Le coefficient de variation s'établit à 0,21 (19/33), un niveau courant pour une commune de cette taille.

Diagnostics énergétiques (DPE)

5 920 transactions avec DPE apparié

Prime verte / décote thermique vs classe D — appartements

A-9 %
B+20 %
F+1 %
G-5 %

Écart de prix médian au m² par rapport aux biens de classe D (baseline de marché).

Prix médian au m² par classe énergétique, avec écart interquartile

ClasseVentes1er quartileMédiane €/m²3e quartile
A784 764 €6 012 €7 572 €
B2216 850 €7 903 €8 512 €
C5485 233 €6 865 €8 157 €
D1 1715 725 €6 588 €7 648 €
E1 2575 453 €6 260 €7 198 €
F5615 824 €6 635 €7 818 €
G2195 119 €6 230 €7 186 €

⚠ signale moins de 30 ventes appariées pour la classe — écart interquartile à interpréter avec précaution.

4 055 ventes d'appartements ont pu être appariées à un diagnostic de performance énergétique, par rapprochement géographique entre la base ADEME et les mutations DVF. 7 classes disposent d'un effectif suffisant pour être lues sans réserve.

L'écart le plus large sépare la classe B (7 903 €/m² médians) de la classe A (6 012 €/m²), soit 31 %. Ce différentiel est cohérent avec la valeur verte observée à l'échelle nationale, sans excès local particulier.

L'intervalle interquartile éclaire ce que la médiane cache. La classe A est la plus dispersée : la moitié centrale des ventes s'y étale de 4 764 €/m² à 7 572 €/m², soit 47 % de la médiane. Deux biens de même étiquette peuvent donc s'échanger à des prix très différents dans la même commune.

Les biens classés A s'échangent 9 % en dessous de la classe D. Cette inversion, contre-intuitive, tient généralement à la localisation : le neuf performant se construit en périphérie, la classe D occupe le centre.

À l'autre extrémité, la classe G accuse une décote de 5 % par rapport à la classe D. L'interdiction de location des logements G, entrée en vigueur en 2025 et étendue aux F en 2028, transforme cette décote en donnée de négociation directe.

Classe par classe, en prenant la classe D (1 171 ventes, 6 588 €/m²) comme point de comparaison : la classe A (78 ventes) ressort légèrement en dessous de la référence, à 6 012 €/m² ; la classe B (221 ventes) ressort nettement au-dessus de la référence, à 7 903 €/m² ; la classe C (548 ventes) ressort légèrement au-dessus de la référence, à 6 865 €/m² ; la classe E (1 257 ventes) ressort légèrement en dessous de la référence, à 6 260 €/m² ; la classe F (561 ventes) ressort au niveau de la référence, à 6 635 €/m² ; la classe G (219 ventes) ressort légèrement en dessous de la référence, à 6 230 €/m². Cette ventilation vaut pour les appartements uniquement, le segment qui porte le marché local.

Les passoires thermiques pèsent 17,7 % des transactions récentes appariées à un DPE, un niveau proche de la moyenne nationale.

🔥

Passoires thermiques (F+G) — 3 dernières années

125 biens vendus (17.7 % des transactions avec DPE)

Ces biens sont concernés par l'interdiction progressive de location (loi Climat 2025–2028).

Comparaison avec les communes voisines

CommuneVentes (2 ans)Médiane €/m²
Puteaux2347 435 €
Montrouge2107 196 €
Suresnes1966 695 €
Bois-Colombes1206 125 €
Chatenay-Malabry1565 386 €

Pour situer Puteaux, la comparaison retient les communes des Hauts-de-Seine dont le volume de ventes appariées à un DPE est le plus proche : Montrouge, Suresnes, Bois-Colombes, Chatenay-Malabry. Comparer à des marchés de taille voisine évite l'écueil du face-à-face avec la préfecture.

Puteaux arrive en tête de ce groupe avec 7 435 €/m² pour les appartements, devant Montrouge (7 196 €/m²).

Dans le détail : Montrouge revient 3 % moins cher (7 196 €/m², 210 ventes) ; Suresnes revient 10 % moins cher (6 695 €/m², 196 ventes) ; Bois-Colombes revient 18 % moins cher (6 125 €/m², 120 ventes) ; Chatenay-Malabry revient 28 % moins cher (5 386 €/m², 156 ventes).

L'écart entre les extrêmes du groupe atteint 34 %, ce qui reste modéré pour des communes d'un même département : les niveaux de prix y sont relativement homogènes.

Précautions de lecture propres à Puteaux

Cette dépendance rend le marché cyclique : la vacance des bureaux et les arbitrages de sièges sociaux se répercutent sur la demande locative avec quelques trimestres de décalage. Par ailleurs, la commune est petite et le parc récent y côtoie du bâti de faubourg, ce qui produit une dispersion de prix élevée sur un territoire réduit. Le voisinage immédiat de Courbevoie et de Neuilly déforme aussi les attentes des vendeurs.

Accédez à ces données via l'API Normi

Ces statistiques sont disponibles en temps réel via l'API REST et le serveur MCP Normi. Intégrez les prix DVF et les données DPE dans vos analyses, agents IA ou outils métier.

# Exemple — stats marché Puteaux curl -H "X-API-Key: votre_cle" \ "https://api.normi.fr/v1/stats/market?code_postal=92800&type_local=Appartement"

Comment lire ces données immobilières ?

Les prix affichés proviennent des Demandes de Valeurs Foncières (DVF), le registre officiel de toutes les transactions immobilières en France publié par la Direction Générale des Finances Publiques (DGFiP). Chaque vente notariée depuis 2014 y est enregistrée avec le prix, la surface et l'adresse exacte.

Le prix médian au m² est calculé sur l'ensemble des transactions disponibles pour Puteaux, en excluant automatiquement les ventes atypiques (lots multiples, prix aberrants) pour refléter le marché réel. Il est plus robuste que la moyenne, qui peut être faussée par quelques biens exceptionnels.

Les données DPE (Diagnostic de Performance Énergétique) proviennent de l'ADEME et sont croisées avec les transactions DVF par référence cadastrale. La prime verte mesure l'écart de prix entre les biens éco-performants (classes A–B) et la classe D (référence de marché). Une prime positive signifie que les acheteurs payent un surplus pour l'efficacité énergétique — tendance qui s'accélère depuis la loi Climat et Résilience (2021) et l'interdiction progressive de location des passoires thermiques.

Ces données sont accessibles en temps réel via l'API REST Normi et le serveur MCP pour les agents IA (Claude, Cursor, etc.).

Questions fréquentes

Quel est le prix au m² à Puteaux en 2026 ?
Le prix médian au mètre carré à Puteaux (92800) est de 7 435 €/m² pour un appartement et de 8 081 €/m² pour une maison, calculé sur 234 ventes des deux dernières années. Ventes en bloc, valeurs aberrantes et ventes en l'état futur d'achèvement sont exclues.
Les prix montent-ils ou baissent-ils à Puteaux ?
Ni l'un ni l'autre. Sur les deux dernières années la médiane au mètre carré des appartements varie de -1,1 %, ce qui correspond à une stabilité.
Combien de biens se vendent chaque année à Puteaux ?
651 mutations ont été enregistrées sur les douze derniers mois publiés, tous types de biens confondus, soit une moyenne de 52 ventes par mois sur les 15 mois de données disponibles.
Le DPE fait-il varier les prix à Puteaux ?
Pas dans le sens attendu. Les appartements de classe A s'échangent -9 % par rapport à la classe D : sur cette commune, la localisation et l'époque de construction pèsent plus lourd que l'étiquette. La classe G, elle, se situe à -5 % de cette même référence. Ces écarts sont calculés sur les ventes d'appartements appariées à un diagnostic ADEME.
Puteaux est-elle chère par rapport aux communes voisines ?
Rapportée aux communes des Hauts-de-Seine de volume comparable (Montrouge, Suresnes, Chatenay-Malabry, Bois-Colombes), Puteaux est plus chère que 4 d'entre elles sur 4, avec 7 435 €/m² pour un appartement.
D'où viennent les données immobilières de Puteaux ?
Les prix proviennent des Demandes de Valeurs Foncières (DVF) publiées par la DGFiP sous Licence Ouverte Etalab, et les diagnostics de la base DPE de l'ADEME. Normi nettoie, géocode et apparie ces deux sources, puis expose le résultat via une API REST et un serveur MCP.

Données DVF publiées par la DGFiP sous Licence Ouverte Etalab. DPE publiés par l'ADEME. Traitées et distribuées par Normi.